L a situation socio-politique assez problématique que vivent les ivoiriens n‟a pas empêché les jeunes « korhogolais » de célébrer le Noël et le nouvel an.
Beaucoup plus spirituelles que de coutu-mes, ces fêtes ont été pour beaucoup, l‟oc-casion d‟implorer le prince de la paix qui naît dans les coeurs, de panser les plaies de la Côte d‟Ivoire et d‟y instaurer la paix. Les préparatifs tant spirituels que culturels en sont les preuves.
Sur la paroisse Saint Jean Bosco, l‟inaugu-ration de la grotte mariale, dédié à la vierge auxiliatrice, les méditations du chapelet, la célébration du sacrement de la ré-conciliation et les messes hebdomadaires, n‟a-vaient pour autres ambitions et intentions que celles de la résolution pacifique de la crise et l‟avènement de la paix. Les ora-teurs pour leur part, n‟ont pas lésiné sur les mots ; ils ont dé-noncé les quelques actes de vio-lence, de pillage, d‟intimidation … observés depuis le second tour des élections présidentielles. Selon eux, la paix ne saurait de-venir réalité si, au préalable, il n‟y a pas un changement de mentalité, une conversion inté-rieure de chaque ivoirien. Cha-cun devra donc prendre sur lui, le soin de poser des actes de paix et avoir pour ambition de changer ses désirs avant de vouloir changer la face du monde, de la côte d‟Ivoire en particulier.
Le Vendredi 24 Décembre, la messe de la nativité précédée de la mime de la naissance de Jésus-Christ, a vu la participation d‟un grand nombre de personnes. Après la célébration eu-charistique et ceci jusqu‟à 2 heures du matin, les mouvements et groupes organisés de la paroisse se sont succédés pour laisser libre cours aux pres-tations culturelles et modernes prévues pour l‟oc-casion. Le lendemain 25 Décembre dans l‟après-midi, les enfants étaient à l‟honneur : le bureau des jeunes a organisé le « Bosco-noël » qui en réalité n‟est qu‟un « ALOCO-PARTY » suivie de prestations dansantes et théâtrales pour égaiyer enfants et jeunes.
Le Collège Don Bosco pour sa part, a dû fermer ses portes à cause des élèves des établissements publics, qui, ne faisant plus cours, ont esti-mé que le collège Don Bosco devait en faire au-tant. Ils ont donc manifesté et sont venu plus d‟une fois au collège, exigeant sa fermeture. Ce qui fut fait sous les orientations du représentant des forces nouvelles. Les élèves du foyer Don Bosco, ont eux aussi regagné leurs familles

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