Le mode d’exister de Dieu, c’est d’aimer, avec une donation totale, avec une gratuité absolue, sinon il ne serait pas Père.

” Dieu est amour ” (1 Jn 4, 8.16). L’homme ne peut vivre sans amour, sinon sa vie est privée de sens. L’amour fait que l’homme soit un être en relation. Seul l’amour nous rend heureux, car nous vivons en relation, et nous vivons pour aimer et être aimés. Le don de l’amour, de toi-même est celui qui te permettra de réaliser ton bonheur et celui des autres.

La vie religieuse sacerdotale t’attire-t-elle? Ou bien, est-ce le mariage? Face aux autres, parfois nous avons l’impression que la générosité nous dévore, qu’elle est un peu excessive, qu’elle ne nous laisse plus de place, en nous. Parfois nous hésitons à nous donner davantage, craignant de tout perdre. Et pourtant nous continuons à avancer. Mais comment savoir où Dieu t’appelle ? Seul un coeur large et généreux trouvera ce qu’il cherche. Seul un coeur libre d’amour se laissera trouver par Celui qui appelle. Suivez Jésus.

N’ayez pas peur de vous approcher de Lui, de dépasser le seuil de sa maison, de parler avec lui face à face, comme l’on s’entretient avec un ami. La vocation est toujours une rencontre d’amour. C’est la prière qui va permettre d’entrer dans l’intimité du Seigneur. “Aimer, c’est tout donner, et se donner soi-même!” Probablement as-tu le désir de te donner. Comment parvenir à se donner vraiment? L’eucharistie sera le chemin privilégié pour chercher le Seigneur et se donner à Lui. L’eucharistie est le sacrement de l’amour, alliance de deux amours qui se rencontrent : l’amour de Dieu s’allie à l’amour de l’homme pour ne faire qu’un. “Ceci est mon corps, livré pour vous.” Jésus attend de nous-mêmes une réponse libre et absolue.

P. Rafael, sdb

UNE BELLE HISTOIRE
J’étais allé, mendiant de porte en porte, sur le chemin du village, lorsque le chariot du roi apparut au loin! Mes espoirs
s’exaltèrent et je pensais : “C’en est fini des mauvais jours”, et déjà je me tenais prêt dans l’attente d’aumônes spontanées et
de richesses éparpillées partout dans la poussière. Le chariot s’arrêta là où je me tenais. Le regard tomba sur moi et il descendit
avec un sourire. Il me tendit la main droite et il me dit : “Qu’as-tu à me donner ?”J’étais perplexe ! Enfin, il m’a donné
un tout petit grain de blé. Mais combien fut grande ma surprise lorsque, à la fin du jour, vidant à terre mon sac, je trouvai un
tout petit grain d’or parmi le tas de pauvres grains. Je pleurai amèrement alors et pensai: “Que n’ai-je eu le coeur de te donner mon
tout !”
Seul un coeur large et généreux trouvera ce qu’il cherche.

P. Rafael, sdb

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