HISTOIRE DE LA « RECONNAISSANCE »

Montage Mère Générale des FMA - 2 copie

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L’histoire nous apprend que le mouvement ADB-ADBS (Fédérations Françaises des Anciennes, Anciens et Amis de Don Bosco) a commencé par un travail de mémoire et une manifestation de reconnaissance. On a pu, non sans raison, faire remonter le mouvement des anciens élèves jusqu’en 1870. Cette année-là en effet, pour le 24 juin, une douzaine d’anciens de Turin décidèrent de participer à la fête. Ils choisirent Carlo Gastini comme porte- parole de leur groupe et le chargèrent d’offrir à Don Bosco leurs vœux et un service à café. Pour celui-ci, ce fut une agréable surprise. Après la mort de don Bosco en 1888, les anciens revinrent très nombreux dans les maisons salésiennes pour y rappeler avec leurs éducateurs le souvenir du fondateur. Et chaque année on continuait à célébrer au Valdocco la fête du mois de juin. Intitulée «Démonstration filiale à la mémoire de don Bosco», elle voulait associer dans le même hommage de reconnaissance le fondateur des Salésiens et son successeur don Rua. Dès 1889 la reconnaissance se concrétisa par la pose d’une plaque commémorative aux Becchi, près du lieu où naquit Jean Bosco, et en 1898 à l’inauguration du monument élevé en l’honneur du fondateur des salésiens à Castelnuovo d’Asti. Plus près de nous, l’AEC (Villages Vacances AEC) fondée par des ADB de France a voulu donner à un de ses villages de vacances le nom des Becchi. Et on pourrait citer bien d’autres réalisations, sans oublier les bulletins des associations, toujours pleins de «mémoire» et de reconnaissance.

En ce qui concerne les anciennes élèves, on peut faire remonter l’origine de leur mouvement à l’année 1881, quand les anciennes de Mornèse participèrent à la messe célébrée le trentième jour après le décès de mère Mazzarello. Le premier «Comité d’anciennes élèves» fut organisé en 1897 à Nizza Monferrato pour le vingt-cinquième anniversaire de la fondation de l’Institut des Filles de Marie-Auxiliatrice. Au-delà de Don Bosco, de Mère Mazzarello et de nos éducateurs salésiens, notre reconnaissance, si nous y pensons bien, doit remonter jusqu’à Dieu, auteur de tout bien. Vous vous rappelez peut-être la prière qu’on nous faisait réciter matin et soir dans les maisons salésiennes:

Je vous adore o mon Dieu,

et je vous remercie de tout mon cœur

de m’avoir créé, de m’avoir fait chrétien…

(nous pouvons ajouter 🙂  

et de m’avoir fait connaître don Bosco

et une de ses œuvres.

Sœurs Salésiennes Cotonou

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