LA COMMUNAUTÉ DE KANDI

NOTRE DAME DU MON CARMEL (1983) 1987

Remontée vers le Nord : Kandi

Le Père Emilio HERNANDO arrive à Kandi le 1er septembre 1987. Il restera avec le Père Maurice, un fidéi Donum,  jusqu’en septembre 1988 où le Père Emiliano MARTINEZ arrive. La paroisse, qui deviendra plus tard l’actuelle Cathédrale de Kandi, fut le premier secteur de la mission de ses deux salésiens venant de Bilbao.

Avant, Kandi dépendait de l’archidiocèse de Parakou. C’est donc l’archevêque  qui à demander la présence des salésiens  à Kandi. Le nouveau champ pastoral confié au salésiens couvre une grande superficie géographique regroupant tous les villages Bariba avec beaucoup de communautés ainsi que les communautés mokollé jusqu’à la frontière du Niger : Kandi, Malanville, Karimama. Actuellement, Karimaman et Malanville sont déjà érigées en paroisse : les salésiens Gérard BLESGRAAF gère la mission de Karimama.

A l’époque, c’était considéré comme une présence de première évangélisation : accompagnement des communautés chrétiennes naissantes, formation et travail  avec les catéchistes, contribution eu développement social et culturel du milieu (animation sociale, construction des écoles, des puits, l’alphabétisation et élaboration des documents catéchétiques et d’animation liturgique en langue vernaculaire). Les initiatives d’inculturation de Mokollé menées notamment par le Père Antonio GUTIERREZ ont été remarquables.

Pour répondre aux Besoins présents du milieu, le foyer Dominique Savio a été créée afin d’accueillir les jeunes qui viennent des villages pour étudier dans la ville. Aussi, compte tenu de leur charge d’aumôniers des prisons civiles, une ferme a été achetée.

Conclusion

La présence salésienne au Bénin a contribué pleinement au développement des ressources humaines, économiques et spirituelles du pays. Il faut noter la présence et la croissance de la Famille salésienne (salésiens coopérateurs et ADMA notamment) au commencement le projet était de remplir le Bénin d’écoles professionnelles, mais il n’y en a que deux avec une maison des enfants en situations difficile à Porto-Novo. Que nous réserve la Providence pour les 25 prochaines années.

A vol d’oiseau

Grâce à la Providence, les premiers salésiens béninois sont de la localité de Comé : Les pères Clément, Adolphe-Marie AKPOUE et le frère Félicien AKODEGNON.

Le Bénin compte actuellement 25 salésiens dont sept (7) postnovice, cinq (5) étudiants en théologie, six (6) stagiaires un coadjuteur  et six (6) prêtres. En plus, il y a trois novices et trois prénovices.

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