Jacques NAGALO

 

 

Nous allons laisser le Père Jacques se présenter à nous.

Je m’appelle Jacques NAGALO. Je suis né un 11 mars à Akodessewa (Lomé-Togo) où j’ai grandi et découvert ma vocation chrétienne et salésienne. Ceux qui me connaissent se posent des questions sur ma nationalité. Mon père était burkinabè, ma mère béninoise. J’ai tout simplement préféré garder un lien fort avec mes racines en gardant ma nationalité burkinabè. Mais en fait, je me sens chez moi au Burkina, au Bénin et au Togo.

La petite histoire de ma vocation ne peut être racontée sans parler de ma maman qui m’a initié à la vie chrétienne. Papa nous a quittés quand j’avais à peine deux ans. Maman qui s’est débattue toute seule pour notre éducation était pour moi, à la fois mon père et ma mère. Tout petit, elle m’accompagnait aux célébrations eucharistiques et aux répétitions de la chorale saint Benoît à Akodessewa. À la maison, maman m’apprenait les prières chrétiennes et c’est elle qui m’a initié aux enseignements de l’Église.

Au sujet de mon engagement de vie chrétienne, j’ai fait quatre principales expériences

  • La chorale saint Benoît qui m’a donné le goût du chant sacré et de la musique.
  • En 1993, j’ai intégré le mouvement des CV-AV qui m’a appris la joie d’être ensemble et le sourire à la vie.
  • En 1996, j’ai commencé à participer aux activités de l’oratorio d’Akodessewa animé par les salésiens de la Maison Don Bosco.
  • En 1997, je suis devenu servant de messe.

En 2001, j’ai quitté Akodessewa pour Adidogomé où j’ai passé mes trois années d’études au Lycée d’Enseignement Technique et Professionnel. Certes, le désir de devenir prêtre date de mon jeune âge et a continué pendant le temps du collège. Mais au lycée, ce désir est devenu plus fort juste avant que je ne commence la terminale. J’ai donc pris contact l’abbé Henri Joël, alors grand séminariste, qui m’a orienté vers les prêtres de ma paroisse.

          Avec le P Denis, sdb puis avec le P César, sdb j’ai commencé à mieux approfondir les questions sur la volonté de Dieu dans ma vie. En fait, j’ai grandi sur la paroisse Maria Auxiliadora (communauté saint Benoît d’Akodessewa) et j’avoue que j’ai toujours été marqué par le style de vie et d’action des salésiens de Don Bosco. Cependant, j’avais du mal à saisir la vie spirituelle de ces religieux qui étaient si proches des jeunes. Comme aspirant, j’ai découvert davantage Don Bosco à travers les lectures et j’ai eu l’occasion d’être avec les jeunes dans les différentes activités. C’est dans cette expérience que j’ai commencé à découvrir les richesses spirituelles de la vie salésienne.

En 2004, après mon Bac, suite à ma demande, j’ai entamé l’expérience du prénoviciat dans laquelle j’ai intégré la communauté salésienne de Gbenyedzi. J’y ai trouvée des salésiens qui m’ont aidé à mieux me connaître et à commencer la vie religieuse.

En 2005, j’ai été admis au noviciat à Gbodjomé. Dans cette maison, j’ai fait l’expérience de la rencontre avec le Seigneur, dans la recherche de sa volonté. Aussi, j’ai été initié à la vie religieuse salésienne. Le 8 septembre 2006, j’ai émis mes premiers vœux entre les mains du Recteur Majeur des salésiens de Don Bosco, le Père Pascual Chávez. La même année, j’ai commencé mon expérience de post-noviciat à la Maison Don Bosco. En 2009, j’ai été envoyé à Bobo-Dioulasso pour le stage pratique. J’ai été entouré de confrères, de prénovices et de jeunes qui m’ont permis de grandir dans la charité pastorale.

En septembre 2011, j’ai foulé le sol camerounais pour commencer les études théologiques et la préparation à la profession perpétuelle et aux ministères ordonnés. J’ai fait la profession perpétuelle le 28 juillet 2013 à Gbenyedzi. Le 28 juin 2014, j’ai reçu l’ordination diaconale.

A présent je me dispose à recevoir la grâce de l’ordination presbytérale. Mon cœur bondit de joie pour le SeNAGALO Jacques webigneur. Sa confiance me rassure malgré le poids de la mission. C’est pourquoi je parlerai et j’agirai au nom du Seigneur Jésus le Christ. « Ma grâce te suffit, car ma puissance donne toute sa mesure dans la faiblesse » (2 Cor 12, 9).

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