Casimir 101

Né le 19 juillet 1979 à Cotonou, Casimir Sèdolo HONFO est d’une famille monogame de 8 enfants. Il a fait ses études primaires à l’école primaire publique de Zogbo à Cotonou jusqu’à l’âge de 12 ans. De 1991-2001, il poursuit ses études tour à tour au petit séminaire saint Joseph du Lac d’Adjatokpa de 1991-1994 ; au séminaire saint Paul de Djimè de 1994-1997 où il obtient le BEPC ;au séminaire Notre-Dame de Fatima à Parakou de 1997-2000 où il décroche le baccalauréat série A classique. Cette belle expérience de formation dans les séminaires s’arrêtera malheureusement au séminaire Propédeutique pour faire place aux études universitaires. On aurait cru que l’histoire de sa vocation s’est ainsi arrêtée. Mais les voies du Seigneur sont insondables. Le Seigneur l’attendait au détour du chemin.

En effet, après la licence en socio-anthropologie, à l’université d’Abomey Calavi, il entame une nouvelle expérience avec les Salésiens de Don Bosco à la paroisse saint Antoine de Padoue à Zogbo, sa paroisse d’origine. Il sera admis au prénoviciat salésien à Parakou en septembre 2004. Cette étape jugée satisfaisante, il entame le noviciat au Togo. A la fin de son expérience au noviciat il prononcera ses premiers vœux temporaires dans la Société de saint François de Sales le 8 septembre 2006, au Togo. Il poursuit son discernement dans les autres étapes de la formation initiale : d’abord deux (2) ans de postnovociat, toujours au Togo, pour les études philosophiques. Ensuite trois (3) ans de stage pratique qui se déroulera en deux endroits : Parakou, au Bénin, pendant 2ans et à Bamako, au Mali, pendant une année. Enfin, la dernière étape de la formation initiale, les études théologiques qui constituent la formation spécifique des candidats clercs. Les quatre (4) années de théologie (2011-2015), il les passe entièrement à Yaoundé au Cameroun.

Entre temps, le 2 août 2013, Casimir fait sa profession perpétuelle qui l’incorpore définitivement dans la Congrégation salésienne. Le 24 Janvier 2015, il reçoit l’ordination diaconale des mains de Monseigneur Jean MBARGA, archevêque de Yaoundé.

Ce fut un parcours de combattant. « Dieu écrit droit avec des lignes courbes » ! Ce qui compte ce n’est sans doute pas les longues années de formation qui, du reste, sont nécessaires, mais c’est la densité avec laquelle cette suite radicale du Christ se vit. Durant tout ce parcours, il reste marqué par le visage miséricordieux de Dieu qui l’assume en dépit de ses égarements. C’est la preuve que Dieu ne choisit pas les capables, mais Il rend capables ceux qu’Il choisit. Face à la grandeur du don Dieu, le don de la vie religieuse et du ministère sacerdotal, il n’est qu’une attitude vraie, celle de l’action de grâce et de la prière.C’est pourquoi il place son sacerdoce sous le signe de la miséricorde et de l’action de grâce pour tous les bienfaits de Seigneur : « Comment rendrai-je au Seigneur tout le bien qu’il m’a fait ? Je lèverai la coupe de la victoire et j’appellerai le Seigneur par son nom » (Ps 116, 12-13).

HONFO Casimir web

3 Commentaires

  1. Un beau parcours ( Dieu écrit droit avec des lignes courbes, Dieu ne choisit pas les capables, mais il rend capables ceux quil choisit ) jai beaucoup médité sur ces deux phrases. Bienvenu à Thies nous vous souhaitons un excellent séjour

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